Ilo veyou en lettres dorées projeté sur le fond de la scène. Une ampoule qui brille à peine se balance au bout d'un fil dont l'extrémité se perd dans les structures métalliques. Pieds nus, comme à son habitude, drapée dans du satin, Camille s'avance vers la lumière et commence à jouer avec, sous les applaudissements de la Maison de la Culture pleine à craquer. Des jeux d'ombres, de perspectives se mettent en place avec les trois musiciens. Une mise en scène simple mais captivante. De plus, on se rend compte assez rapidement qu'ils maîtrisent tous les quatre aussi bien leurs instruments (voix, violon, piano, guitare, violoncelle, contrebasse,...) que les chœurs, le beat-box ou les percu corporelles. Elle a toujours aimé çà mais, depuis sa collaboration avec Sly, je trouve que c'est passé à une autre level.
Camille - Bubble Lady (Ilo veyou, 2011) [MP3]
Ils font ce qu'ils veulent avec leurs bouches et leurs cordes vocales. C'en est presque énervant. Camille fait d'ailleurs très bien la flûte traversière. Ça m'a bluffé. La communication avec le public est aussi là : Elle nous fait chanter chœurs et refrains, elle invite un couple à danser une valse sur scène sur "La France" et une dizaine de volontaires viennent faire les animaux sur "Cats and dogs". Le masque du début laisse apparaître des sourires et la décontraction s'installe. On sent alors qu'elle s'amuse. Et vas-y que je saute partout. Et que je lève les genoux. Et que je fais le grand écart. Et que je remue le popotin. Et que je fais des claquettes. Et j'en passe. Une belle énergie communicative.
Tout le dernier album finit par y passer, ainsi qu'une bonne poignée d'anciens morceaux bien choisis.
Camille - Paris (Le sac de filles, 2002) [MP3]
Les modulations et les vibrations de sa voix résonnent à l'intérieur, nous soulèvent, nous apaisent, nous conquièrent... Standing ovation.
Madame Camille Dalmais à un talent fou, une plume sensible, une maîtrise vocale indiscutable, la précision d'un horloger suisse, une exigence qui porte aux nues... Et un grand nez... Dont on finit par tomber amoureux... Cléopatre de la scène française.
Camille - Bubble Lady (Ilo veyou, 2011) [MP3]
Ils font ce qu'ils veulent avec leurs bouches et leurs cordes vocales. C'en est presque énervant. Camille fait d'ailleurs très bien la flûte traversière. Ça m'a bluffé. La communication avec le public est aussi là : Elle nous fait chanter chœurs et refrains, elle invite un couple à danser une valse sur scène sur "La France" et une dizaine de volontaires viennent faire les animaux sur "Cats and dogs". Le masque du début laisse apparaître des sourires et la décontraction s'installe. On sent alors qu'elle s'amuse. Et vas-y que je saute partout. Et que je lève les genoux. Et que je fais le grand écart. Et que je remue le popotin. Et que je fais des claquettes. Et j'en passe. Une belle énergie communicative.
Tout le dernier album finit par y passer, ainsi qu'une bonne poignée d'anciens morceaux bien choisis.
Camille - Paris (Le sac de filles, 2002) [MP3]
Les modulations et les vibrations de sa voix résonnent à l'intérieur, nous soulèvent, nous apaisent, nous conquièrent... Standing ovation.
Madame Camille Dalmais à un talent fou, une plume sensible, une maîtrise vocale indiscutable, la précision d'un horloger suisse, une exigence qui porte aux nues... Et un grand nez... Dont on finit par tomber amoureux... Cléopatre de la scène française.


2 commentaires:
Yeah !
Report Parisien ! http://tmblr.co/Z72CWySqOZec
Vu à Nantes au début de la tournée, c'était… pfiou…
Et en plus elle choisit très bien ses lieux.
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